Librairie des Pentes
Un roman lyonnais entre livres, mémoire et secrets.
LIBRAIRIE DES PENTES Alix Clémence
Lyon a ses cathédrales, ses traboules, ses fantômes et ses secrets.
Au cœur des pentes de la Croix-Rousse, dans une librairie que les passants remarquent à peine, Antoine Baïls poursuit une existence faite de livres, de discussions sans fin, de vins partagés et d’obstinations silencieuses.
Une nuit pourtant, l’irruption d’une jeune femme bouleverse l’équilibre fragile de ce petit monde.
Entre roman de ville, chronique humaine, enquête, mémoire des lieux et passion des livres, Librairie des pentes entraîne le lecteur dans un Lyon que les guides touristiques ne montrent jamais vraiment.
Je publierai ce roman en feuilleton, épisode après épisode, afin de retrouver le plaisir ancien de l’attente, du rendez-vous et de la lecture partagée.
Bienvenue dans les pentes.
À propos de ce roman
Librairie des pentes est un roman composé de onze chapitres.
On y croise des libraires, des écrivains, des militants, des héritiers de la bourgeoisie lyonnaise, des étrangers de passage, des lecteurs passionnés et des personnages qui cherchent leur place dans une ville pleine de mémoire.
Lyon n’est pas ici un simple décor : elle est l’un des personnages du récit.
À propos de l’auteur
Alix Clémence signe avec Librairie des pentes un roman profondément ancré dans la ville de Lyon, entre chronique sociale, littérature et mystère.
Une note personnelle
Ce roman est également un hommage à mon ami disparu, Gérard Jouannet, qui écrivait sous le pseudonyme d’Alix Clémence, le prénom de ses deux filles.
Au fil des années, nos conversations ont souvent tourné autour des livres, des auteurs, de Lyon et de la place que la littérature occupe dans nos vies.
Publier aujourd’hui Librairie des pentes est pour moi une manière de prolonger ce dialogue interrompu et de faire vivre une voix qui continue de m’accompagner.
— Didier Langlois
En guise d’ouverture
« Il était autour d’une heure du matin.
Lyrique et inspiré, le geste ample, la voix forte, Antoine Baïls s’avança jusqu’au comptoir pour déployer sa grande carcasse devant Mège et la dizaine d’habitués qui n’en perdaient pas une miette... »
Pour suivre le roman :


